Technique de compostage en andain

Technique de compostage en andain

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Le compost : matériaux utilisables

LE COMPOST : MATERIAUX UTILISABLES

Matériaux utilisables pour le compostage au jardin

Le compost au jardin n’est optimal que si on réalise un mélange de matériaux de natures différentes et complémentaires.

Les critères qui doivent être représentés sont :

-         des substrats grossiers (G)

-         des substrats fins (F)

-         des substrats secs (S)

-         des substrats humides (H)

-         des substrats riches en azote (N)

-         des substrats riches en carbone (C).

Exemple : la paille (GSC) est parfaitement équilibrée par l’herbe (FHN).

Liste alphabétique des matériaux utilisables ou non pour le compostage au jardin

           MATERIAUX SUBSTRATS

GROSSIERS

     (G)

   FINS

   (F)

SECS

   (S)

HUMIDES

     (H)

RICHE EN AZOTE

   (N)

RICHE EN

CARBONE

     (C)    

Aiguilles de conifères :

Fournissent un humus acide.

Bonne utilisation comme paillis de plantes tolérantes (framboisiers, fraisiers...)

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Algues et plantes marines :

Laisser dessaler à la pluie.

Apportent de précieux oligo-éléments.

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Algues et plantes d'eau douce :

Souvent très riches en azote comme les lentilles d'eau. On peut les utiliser directement comme engrais organique azoté.

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Bois de taille et broussailles :

Ne compostent bien qu'après broyage. Sinon, les recycler au criblage. Pouvant composter à part (Technique des composts Templiers).

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Cendres de bois :

Engrais minerai riche en potasse, phosphore, chaux et

oligo-éléments. (action alcalinisante). Eviter les cendres de bois traités, plastifiés ou peints (résidus).

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Chiffons et textiles :

Ne compostent que les produits 100% naturels : coton, lin, jute, chanvre (C), laine, soie (N). Proscrire toutes les fibres synthétiques, qui ne compostent pas.    

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Copeaux, frisures de bois :

En petites quantités. Proscrire les bois traités ou peints (Inhibition des microorganismes).

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Coques et noyaux de fruits:

Matériaux lents à composter, mais utilisables.

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Coquilles : (oeufs, escargots huîtres) (Ca) Très difficilement attaquées, ce sont des amendements calcaires et des réserves d'oligo-éléments chez les coquillages marins.

Corne, crin, laine et poils, plumes, ongles, sabots :

Engrais organiques riches en azote, à dégradation lente (effets prolongés sur les sols). Broyage conseillé.

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Déchets de table et de cuisine :

Tri à la cuisine et stockage dans la poubelle à compost. Eviter les fruits tropicaux, écorces d'agrumes (oranges, citrons traités au diphényle-thiabendazole...) et épluchures de pommes de terre traitées à l'anti-germe. Eviter les déchets douteux.

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Ecorces :

Les écorces broyées sont de bons substrats. Les écorces liégeuses sont difficiles à composter.

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Excréments (humains) :

A éviter dans le jardin. Voir Biotoilettes

Excréments (animaux de compagnie) : Chats, oiseaux. Les litières sur sciures prêtes à l'emploi sont riches en minéraux. On ne les utilisera que si l'on maîtrise vraiment bien la technique du compostage pour obtenir l'effet hygiénisateur (milieu aérobie, température partout supérieure à 65°C ce qui est rarement le cas dans un compost de jardin) car présence de parasites et de germes pathogènes transmissibles.

Feuilles :

Fraîches :

Sèches :

Substrat abondant à utiliser. Chaque espèce présente des caractères différents. On évitera les feuilles inhibitrices (noyer, certains saules, espèces exotiques …). On peut composter ou brûler les feuilles malades des arbres fruitiers pour éviter la dissémination de certaines maladies (tavelure du pommier…).

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Fientes de volailles :

Engrais très riche en azote. Très bon équilibrant de (G.S.C.).

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Fleurs fanées, foin et herbes :

Déchets végétaux à composter, on s’attachera à obtenir une bonne montée en température (par une mise en compostage en une seule fois) pour détruire les graines adventices.

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Fougères :

Faciles à collecter, riches en potasse et minéraux.

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Fumiers :

G, H équilibre C-N Le meilleur substrat au jardin.

-         Fumiers "chauds" : cheval, mouton, lapin, chèvre.

-         Fumiers "tièdes" vache, porc

A composter car contiennent des graines de mauvaises herbes. Eviter tous les fumiers et lisiers d’élevages intensifs (Antibiotiques, sulfamides, présence de Zn et Cu)  

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Marcs : (fruits, cafés, thés…)

Riches en sucres, très fermentescibles, démarrent bien la montée en température.

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Mauvaises herbes (Variable) :

Eviter les plantes grainées et le "coriaces". Un bon système, laissez-les sécher à part, utilisez-les ensuite comme du foin.

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Métaux :

A éviter pour les blessures et piqûres (tétanos). On pourra rajouter l’eau rouillée pour apporter du fer et des oligo-éléments.

Minéraux :

Tous les minéraux naturels, tels que poudres de roches, dolomie, maerl, lithothamne, phosphates, craies phosphatées, nitrates du Chili...peuvent être rajoutés pour équilibrer le compost.

Mousses :

Matériau allégeant intéressant, mais pauvre (identique à la tourbe).

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Ortie :

Bon activateur de compostage, surtout en purinage.

Os :

On doit tous les mettre car riches en calcium, phosphore. Broyés finement ou non, ils finissent par devenir friables et se décomposer dans le sol.

Pailles et rafles :

Matériau carbone type, bon précurseur des humus. Eviter les pailles traitées (herbicides très rémanents).

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Papiers, cartons et tissus cellulosiques: (ouate, mouchoirs, essuie-tout, papier hygiénique non coloré)

Riches en celluloses. Les papiers de pâte mécanique contiennent de lignine. Eviter toutes les parties colorées (pigments avec métaux lourds). L’encre noire est inoffensive, elle ne contient en général que du carbone.

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Plastiques :

A éviter sous toues les formes, en particulier fines. (Les poussières ne doivent pas se trouver dans la poubelle compost).

Résidus de récolte du potager et d'entretien du jardin :

Substrats de base du compost au jardin : trognons, fanes, pieds fanés, éclaircis … Attention au recyclage des maladies des plantes. Si peu de montée en température, attendre longtemps (plus de 6 mois). En cas de doute, incinérer en conteneur et recycler les cendres.

Urines et purins :

Riches en azote, à stocker en bac pour purinage du compost ou des sols.

Vases, boues :

Utilisables si non toxiques (bien en connaître l’origine).

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Avant toute opération de compostage, il faut effectuer un tri.

Les matériaux à éviter sont les matériaux :

-         de mauvaise décomposition naturelle (toxicité naturelle),

-         pollués (métaux lourds, composés organiques pesticides ou non dégradables),

-         ou contaminés (pathogènes, parasites).

Le broyage doit permettre de défibrer au maximum les branches, broussailles et pailles.

- Le principal problème est de concilier le compostage de deux types d'apport différent en nature

   et en quantité :    

- les déchets de la maison produits régulièrement et en faible quantité,

- les déchets du jardin produits de façon saisonnière et en quantité variable.    

  

- Le principe consiste à garder en réserve des déchets grossiers, secs et riches en carbone pour

stabiliser par mélange les déchets frais.

Les déchets grossiers doivent permettre à la fois d’assurer l’équilibre biochimique avec les déchets frais, mais aussi et surtout, de donner une porosité au mélange (circulation de l’oxygène et de l’eau).

Pour «dynamiser » un compost, garder du vieux compost pour ensemencer le nouveau.

Si l’on a peu de matériaux structurants (tailles, écorces, cartons ondulés …), on peut améliorer l’aération et donc le compostage en créant des cheminées d’aération en plantant régulièrement des bambous dans le compost (technique chinoise).

Appréciation du niveau de qualité d’un compost :

Un compost brut (après la phase de montée en température) continue à fermenter lentement (phase d’humidification).

Il faut laisser cette maturation se faire sinon on risque des dégagements d’ammoniac si le produit est riche en azote, ou une « faim d’azote » si le produit est riche en carbone.

Les critères d’un compost mûr :

*Odeur d’humus de forêt (car procédé naturel).

*Si production de chaleur lorsqu’on humidifie le compost et qu’on le brasse, c'est que le produit  

n'est pas fini.          

Conférence de Pierre-Yves Tourlière, des 4 Vaulx-jardin à Corseul (22)

Le compost : les paramètres à maîtriser

LE COMPOSTAGE : les paramètres à maîtriser

Accepter tous les immondices du royaume, c’est être le seigneur du sol et des récoltes
(Lao-Tseu, Tao Tô King)

Le compostage

Définition technique :
C’est un procédé biologique contrôlé de conversion et de valorisation des substrats organiques en un produit stabilisé, hygiénique, riches en composés humiques.

Définition écologique :
C’est le recyclage de matières organiques ayant souvent quitté leur lieu de production par une technique de valorisation de la biomasse qui permet de boucler les cycles naturels.
Les paramètres du compostage

Pour réaliser un compost ayant pour rôle d’amender le sol, il est nécessaire de maîtriser quatre paramètres :
1.- le taux d’oxygène (O2) lacunaire,

2.- l’humidité,

3.- la température,

4.- Les caractéristiques physico-chimiques des matières premières.

1.- L’oxygène

Le compostage est un procédé biologique aérobie :
- les micro-organismes ont besoin d’oxygène pour fonctionner,
- le volume d’oxygène lacunaire (dans les vides) est primordial,
- les besoins sont particulièrement important dans les premières phases du compostage (1/3 du volume doit être du vide).

Objectif = maintenir l’aérobiose.
L’aération et les retournements sont particulièrement importants dans les premières semaines du compostage

2.- L’humidité

Quand le milieu se dessèche, plus l’activité des bactéries se réduit au profit des champignons.

3.- la température

Les micro-organismes produisent de la chaleur en oxydant la matière organique des substrats.

La température optimale du compostage est celle qui permet d’atteindre les objectifs de chaque phase :
- hygiénisation (germes pathogènes, MH) : 60 à 65°C,
- vitesse de dégradation rapide : 45 à 60°C,
- humification active : 20 à 30°C.

Si le compost ne monte pas en température dans les premiers jours du mélange (production de vapeur d’eau, visible en particulier le matin), c’est qu’il manque un des critères de compostage.

4.- Les caractéristiques physiques et chimiques du substrat

Les critères majeurs de biodégradabilité des substrats sont :
- le rapport carbone/azote (C/N),
- le pourcentage de matières organiques,
- le pH.

-  Le rapport C/N
Pendant les phases de fermentation aérobie active, les micro-organismes consomment quinze à trente fois plus de carbone (source principale d’énergie) que d’azote.
Le rapport C/N décroît constamment lors du compostage.

- Le pourcentage de matières organiques
Plus que le pourcentage de matières organiques du substrat, c’est la qualité de la matière organique qui déterminera son devenir lors du compostage.
Parmi les composés carbonés on peut isoler deux catégories :
- les facilement biodégradables : riches en sucres et hémi-cellulose et riches en azote (fanes et déchets de légumes, tontes, déchets animaux…),
- les difficilement biodégradables : riches en cellulose et lignine et en carbone (pailles, écorces, tailles…)
Si dans un compost :

- le carbone est en excès :

compost pas assez dégradé, risque de “faim d’azote” lors du mélange à la terre.

- l’azote est en excès :

perte d’azote par volatilisation (ammoniac) et peu de fourniture d’humus au sol.

- Le pH
Le pH du compost varie en fonction de la flore qui est en action.

Conférence de Pierre-Yves Tourlière, des 4 Vaulx-Jardin à Corseul (22)

Le compost : quel bénéfice pour le jardin ?

Le compost : quel bénéfice pour le jardin ?
Notion de fertilité naturelle d’un sol

La fertilité naturelle d’un sol dépend de :
- ses propriétés physiques (structure, aération, rétention et circulation de l’eau),
- ses propriétés chimiques (dynamique des échanges de minéraux),
- ses propriétés biologiques (activité des micro-organismes, vers de terre et arthropodes).
La Matière Organique (MO) intervient sur ces quatre propriétés

- Elle augmente le taux d’agrégation et améliore la structure et l’aération (complexe argilo-humique).
- Elle augmente la rétention en eau en particulier sur les sols sableux.
- Elle augmente la teneur en éléments fertilisants par minéralisation.
- Elle augmente la vie microbienne en la nourrissant.
L’humus, c’est le garde-manger de la plante
Pourquoi apporter de la MO au sol via les composts ?

- Le sol transforme par l’action des micro-organismes et des vers de terre la matière organique en éléments minéraux, c’est la minéralisation.

- Cette perte représente chaque année environ 2 % du poids de MO des sols, soit environ 200 g de M.O./m²/an pour un sol ayant une teneur initiale en MO de 3 %.

- Les vertus de la MO sont multiples à l’inverse des engrais minéraux.

Conférence de Pierre-Yves Tourlière, des 4 Vaulx-Jardin à Corseul (22)

Amendement

 

Les amendements
Définition

Il s’agit des apports que l’on fait dans le sol, avec pour objectif d’agir sur le milieu physique, c’est-à-dire sur le sol lui-même.
C’est aussi la fertilisation, mais ce terme concerne plus le milieu chimique. Elle concerne la recherche d’un résultat plus immédiat au niveau des plantes.
Pour la réussite d’une culture, il faut, par ordre d’importance :
- préparer le sol,
- faire la mise en place de la culture,
- assurer le suivi technique de la culture.
LE SOL

1.- La structure
C’est l’apparence physique liée au mode d’assemblage des éléments (les agrégats) et à leurs états (qui peuvent être évolutifs).
La structure peut être :
- feuilletée ou lamellaire (mauvais pour l’enracinement : pénétration racinaire difficile),
- compacte (sol lourd qui entraîne l’asphyxie du sol),
- particulaire (terrains légers qui manquent de liants argileux et ne font pas de rétention d’eau : sols pauvres et toujours lessivés),
- granuleuse : l’idéal pour nos jardins.
2.- La texture
Ce sont les constituants du sol qui peuvent être :
- sableux,
- limoneux,
- argileux.
Les sables, particules de 2 mm à 20 microns.
Ils sont silicieux ou silicateux, inaltérables, stériles et neutres.
Ils forment le support de culture.
Les limons, particules de 2 à 20 microns.
Ils ont tendance à remonter en surface sous l’effet de la pluie battante pour former une croûte.
Leur excès entraînent un mauvais drainage du sol.
Les argiles, particules de 2 microns.
Ce sont des silicates d’alumine hydratés.
Ils viennent de la décomposition sous l’action du CO2 du feldspath qui est le liant du granit.
Les autres constituants étant le quartz et le mica.
Il existe divers types d’argiles : kaolonite, vermiculite…
L’argile se présente en feuillets constitués alternativement de silice et d’argile pour former un empillage.
Ces feuillets peuvent s’écarter pour emmagasiner l’eau et les éléments fertilisants.
La kaolinite peut se charger d’eau jusqu’à dix fois son volume.
La montmorillonite de deux cents à trois cents fois.
En excès, l’argile retient beaucoup d’eau qui mettra du temps à s’évacuer.
La matière organique
La dose normale est de 2% environ mais elle est fonction de la teneur en argile.
Si elle est plus forte ce n’est que meilleur, car elle augmente la fertilité du sol, la structure grumeleuse et améliore la vie microbienne du sol.
Exemple : soit un terrain de 100 m² à 3% de MO
Si l’on considère une épaisseur utile de 20 cm, il y a 600 kg de MO stabilisée qu’est l’humus.
Cet humus au cours des années va se minéraliser à raison de 2% par an, par oxydation.
Cette vitesse de minéralisation est fonction de la teneur en argile du sol.
Ainsi, pour une teneur de 10% elle est de 3 à 4%, pour 25% de 2% et pour 35% de 1,5%.
Si la minéralisation est de 3% par an, sur 100 m², il faut un apport de 18 kg par an, soit 72 kg tous les quatre ans.
Production d'humus

Elle se fait principalement à partir de paille et fumier décomposé (paille + déjections animales).
1 tonne de paille donne 250 kg d’humus stable au bout de quatre ans.
1 tonne de fumier contenant 200 kg de matière sèche donne 100 kg d’humus à trois ans.
Pour produire nos 72 kg d’humus nécessaire à nos 100 m², il faut donc 720 kg de fumier. L’humus se mesure en dosant l’azote dans le sol. Il ne s’isole pas.
Dans la paille, le rapport carbone/azote est de 70 environ. Dans l’humus stable, il est de 10, dans le fumier de 35 à 40.
L’apport de paille dans le sol demande donc un apport d’azote (on appelle ceci la “faim d’azote”).

Les engrais verts
Ci dessous, le tableau du coefficient iso-humique
    à 3 ans     à 5 ans
tourbe     90 à 100 %     85 à 95 %
fumier     50 %     45 %
paille     25 à 30 %     25 à 28 %
engrais vert     12 %     2 %


L’enrichissement du sol par les engrais verts est, à moyen terme, négligeable et, à long terme, nul.
Ils n’ont qu’un effet immédiat sur la structure du sol et, enfouis, ils libèrent de l’azote immédiatement assimilable par la plante.
D’où l’intérêt des ligneux présents dans les trois premiers et absents dans le quatrième.
Par contre, les engrais verts provoquent la fermentation du sol.
Ils permettent d’accélérer la transformation de la paille, d’améliorer la structure, de libérer de l’azote assimilable.

Le goémon
Il a la même action que les engrais verts.
Il apporte en plus d’autres éléments tels que les métaux.
Le sel s’élimine par lessivage (100 mm d’eau de pluie ou d’arrosage).
Il facilite le compostage.
LE CALCAIRE


- donne la stabilité à l’argile,
- provoque la fixation du phosphore,
- régule le pH.
C’est ainsi que si le taux d’argile est de :
10%, -> le pH se situe de 6,2 à 6,4
25%, -> le pH se situe à 7
35%, -> le Ph se situe de 7,2 à 7,4.
Le complexe argile-humique.

C’est l’association argile-humus.
Ce complexe est chargé d’éléments électro-négatifs qui vont capter d’autres éléments électro-positifs tels que :
- amoniaque NH4+
- oxyde d’azote NO3+
- potassium K+
- magnésium Mg++
- manganèse
- carbone
- l’acide phosphorique.
Ces combinaisons forment un pont calcique. Il peut aussi y avoir des liens néfastes tels que bi-calcique ou tri-calcique qui forment des composés insolubles.
Il faut donc préférer les engrais phosphoriques solubles.
Les nitrates, sulfates, chlorures ne peuvent être fixés par le complexe.
Ces produits restent dans le sol et sont lessivables.
D’où la nécessité de fractionner les apports d’azote.