Pourridié laineux

Espèces sensibles :

Aubépine, agrumes, Avocatier, buis, Jasmin, Noyer, Pommiers d’ornement, Pyracantha, Vigne, Vigne vierge,
Cerisier, Pêcher, Prunier, Lavande, Pivoine.

symptômes

- Sur les parties aériennes :

Dépérissement progressif semblable à celui provoqué par l’armillaire mais vraisemblablement plus rapide car le champignon émet des toxines véhiculées par la sève, capable d’engendrer des symptômes foliaires.

- Sur le système racinaire.

A la surface des racines : enveloppe de mycélium floconneux blanc puis gris ayant une consistance de toile d’araignée.

Pas de pourriture du bois.

caractéristiques

La biologie du pourridié laineux est mal connue.

A l’inverse de l’armillaire, ce champignon est défavorisé par les conditions asphyxique du sol. Il se développe en surface, en raison de besoins importants en oxygène.

lutte

- La lutte biologique à base de Trichoderma harzianum et Trichoderma viride (champignons antagonistes présents dans le sol), peut avoir un intérêt en sol riche en matières organiques (nécessaires à leur survie). D’après J.-P. Thorez, l’apport de farine de luzerne ou de céréales peut activer leur prolifération.
- Arracher les souches des végétaux malades.

    Éliminer les restes des racines laissés dans le sol et les brûler.
    Améliorer la structure de la terre de remplacement.
    Ne replanter que des espèces peu sensibles.

Maryvonne Decharme